Voici
donc, paru en mars 2006, le Séminaire, seizième du nom, de Jacques Lacan, avec
pour titre " D'un Autre à l'autre ". Ce séminaire s'est tenu entre 1968 et 1969,
années où Lacan fut expulsé des locaux de l'Ecole Normale Supérieure, la Direction
lui ayant reproché de faire des conférences "…mondaines,
incompréhensibles à quelqu'un de normalement constitué".
C'est
faux : le Séminaire Livre XVI est presque lisible.
Ce n'est donc pas
le "dernier cri" de la psychanalyse qui est exposé dans cet ouvrage du séminaire,
puisqu'il est publié 37 ans après que Lacan l'a tenu.
L'œuvre
colossale de Jacques Lacan a fasciné des générations d'intellectuels, de philosophes
et de penseurs. Il n'est pas dans mes intentions de disséquer cette œuvre et cet
enseignement comme un cadavre sur une table, je n'en ai pour l'instant, ni la
compétence, ni le temps, ni l'envie.
Par ailleurs, la totalité des Séminaires
n'a pas encore été publiée, ce qui est un frein important à une critique. Lacan
a été un apport majeur et irremplaçable à la "psychanalyse", non seulement
en France, mais dans le monde.
Toutefois, si la totalité de son œuvre n'a
pas encore été publiée, ce qui l'est à ce jour est suffisant pour avoir une petite
idée de sa conception de la psychanalyse et de l'impact de sa pensée. D'aucuns
ont pu dire que Lacan a été le fossoyeur de la psychanalyse. C'est possible, Lacan
était un psychanalyste athée de la foi psychanalytique. Mais le lacanisme,
par son éclatement, joua bien involontairement ce rôle plus que Lacan lui-même.
Le but de cet article est donc une visite critique du Livre XVI. La mode
en ces temps-là était plutôt "col mao" nous avons donc dans ce Livre XVI une marxologie
lacanienne ; le chapitre premier s'intitule d'ailleurs : "De la plus-value au
plus-de-jouir". S'ensuivent quelques chapitres consacrés à Pascal et à son Pari,
car chez le très catholique penseur Jacques Lacan, il n'est pas un ouvrage où
Dieu est absent, même si cette année-là, la mode était au matérialisme dialectique.
Il est question dans cet ouvrage de l'Autre et de l'autre, l'Autre avec un grand
A, le grand Autre étant le signifiant qui détermine un lieu symbolique -le langage,
la loi, l'inconscient ou Dieu- (cf. E.Roudinesco et M.Plon, Dictionnaire de
la psychanalyse, éd. Fayard). L'autre avec une minuscule étant l'autre de
l'altérité ou du miroir.
C.G. Jung avait inventé en son temps des "archétypes",
mais Lacan ne voulait absolument pas devoir quelque chose à Jung, il avait pris
ses précautions depuis longtemps, bien avant sa rencontre avec C.G.Jung en 1954.
Pour ce faire il demanda à Roland Cahen une lettre de recommandation en sa faveur,
Cahen lui aurait alors tenu les propos suivants :
"Ecoute
mon vieux, dit-il, entre tes signifiés et nos archétypes nous sommes cousins germains"
Lacan opposa un refus catégorique: "Jamais, répondit-il, mais je souhaite aller
voir Jung….." (E. Roudinesco, Jacques Lacan éd. Fayard, p. 348)
Effectivement,
un "signifiant" n'est pas un "archétype". On peut s'y
tromper et Lacan n'est pas vraiment parvenu à expliciter la différence.
Dans son séminaire il
reviendra à plusieurs reprises sur les "archétypes" jungiens sans jamais parvenir
à les différencier véritablement des "signifiants" :
"L'homme
a en effet beaucoup plus d'information sur la réalité qu'il n'en acquiert par
la simple pulsation de son expérience. Mais il manque ce que j'appelle les
voies préformées. [ ] Mais que sait-il de naissance ? [ ] Il a déjà un certain
repérage, une certaine connaissance [ ] co-naissance de la réalité qui n'est pas
autre chose que ces Gestalten, les images préformées. L'admettre est non
seulement une nécessité de la théorie freudienne, mais une exigence de la psychologie
animale "
(J. Lacan, Le Séminaire, Livre II, éd. Du Seuil, 1955)
Ces voies préformées
ne sont en aucun cas des "archétypes", ces derniers, pour Lacan, sont inutiles
:
"Ouvrez
pour le savoir les livres de M. Jung et de son école, et vous verrez que des images,
il y en a à n'en plus finir -ça bourgeonne et ça végète de partout- , il y a le
serpent, le dragon, les langues, l'œil flambant, la plante verte, le pot de fleurs,
la concierge. Ce sont toutes des images fondamentales, bourrées de significations,
seulement on n'en a strictement rien à faire, et si vous vous baladez à ce niveau,
vous ne réussissez qu'à vous perdre avec votre lumignon dans la forêt végétante
des archétypes primitifs."
(J. Lacan, 1958, Le Séminaire, Livre
V p.158)
Malgré
tout, cette psychanalyse lacanienne, pétrie d'idéologie chrétienne, ne réfute
pas que quelque chose soit présent dans l'homme dès le départ, quelque chose qui
lui est transmis, et ce quelque chose n'est pas neutre :
"Dès
avant que des relations s'établissent qui soient proprement humaines, déjà certains
rapports sont déterminés. Ils sont pris dans tout ce que la nature peut offrir
comme support, supports qui se disposent dans des thèmes d'opposition.
La nature fournit, pour dire le mot, des signifiants, et ces signifiants organisent
de façon inaugurale les rapports humains, en donnent les structures et les modèlent."
(J.
Lacan, Le Séminaire, Livre XI, p. 23 éd. Du seuil 1964)
Bref,
les uns et les autres parlent presque de la même chose, mais dans ce monde
de folies et de barbarie qu'est la psychanalyse les Huns ne veulent rien devoir
aux Autres…
*
Dans le Livre
XVI Lacan parle du masochisme à plusieurs reprises et c'est la principale raison
d'être de cet article. En 1969, Gilles Deleuze avait déjà publié sa "Présentation
de Sacher Masoch" (éd. De minuit). Comme Lacan fut son "invité" à l'Université
de Lyon en 1967 et que Deleuze donnait du "Cher Maître" à Lacan (cf. Jean Cottreaux,
Le livre noir de la psychanalyse, p.243, éd. Les arènes) le cher Maître lui
rendit hommage dans son séminaire du 22 janvier 1969 :
"La
jouissance masochiste est une jouissance analogique, le sujet y prend de façon
analogique la position de perte, de déchet, représentée par a au niveau du plus-de-jouir.
Dans son effort pour constituer l'Autre comme un champ seulement articulé sous
le mode de ce contrat sur lequel notre ami Deleuze a mis si heureusement l'accent
pour suppléer à l'imbécilité frémissante qui règne dans la psychanalyse, le sujet
joue sur la proportion qui se dérobe, en s'approchant de la jouissance par la
voie du plus-de-jouir"
(D'un Autre à l'autre…P. 134.)
Effectivement
Deleuze fut celui qui mit en valeur le "contrat" masochiste, il en fit même une
condition obligée du masochisme. Or si le contrat existe, tous les masochistes
ne sont pas des contractants. Deleuze développa son analyse du masochisme sur
un cas, celui de Sacher Masoch, qui fut un masochiste "contractant" et dans lequel
l'élément dominant est féminin. Il fit de ce cas une généralité. Comme la psychanalyse,
dans ses théories, ne parvient pas à développer une genèse convenable du masochisme,
Lacan, en 1969, saute sur l'occasion et s'en remet à Deleuze en lui refilant le
bébé.
Masochisme
et objet petit a
Invention
lacanienne, l'objet petit a ou (objet a) est un tricotage analytique qui
tire sa source de Karl Abraham (l'objet partiel), de Mélanie Klein (le bon et
le mauvais objet) et de Donald Woods Winnicott (l'objet transitionnel). L'objet
a fut introduit par Jacques Lacan en 1960 et 1961. S'il est inspiré
des trois objets cités ci-dessus, il s'en distingue par son originalité.
Il peut être défini par l'expression suivante : "Cause du désir qui se dérobe
au sujet". En forçant un peu le trait, cet objet a que perd en
grandissant le petit d'homme, n'est pas sans évoquer le mythe de "l'âge d'or"
ou le paradis perdu de l'enfance que chantent les poètes, voire le paradis tout
court. Il est qualifié par Lacan de "reste", "rebut", "chute". Le paradis fut
effectivement perdu après la "chute", comme la jouissance est perdue avec l'objet
petit a. On pourrait dire de cet objet a qu'il est en quelque sorte "l'archétype"
de l'âge d'or ou la "métaphore" corporelle du paradis perdu. Au départ, plusieurs
"objets" constituaient l'objet petit a :
"Quatre
bords définissent quatre objets a : le sein, les fèces ou scybales, le
regard, la voix.
Le placenta, les enveloppes, le prépuce, le rien, d'abord
comptabilisés dans la liste ne seront pas retenus après L'angoisse".
(Eric Porge, Jacques Lacan, un psychanalyste, éd. Erès, p. 197)
Le prépuce ne sera pas retenu et pour cause : c'est un peu gênant pour les dames,
ont-elles un objet petit a(me) ? Le flot urinaire compté au départ ne sera
pas retenu non plus, le phallus disparaîtra, le rien également, la douleur aussi.
Au départ donc cet objet petit a, constitué d'une foule d'objets partiels, plus
ou moins "ambocepteurs" détachables du corps, aurait certainement gagné
à s'écrire "objet petit tas".
Cet objet a, dénommé reste, rebut, chute,
est tantôt support du désir, tantôt cause du désir, tantôt but du désir. Il est
effectivement tout cela, ce qui ne simplifie pas les choses. C'est le parfait
smilblic : il tient dans la main, il n'est pas en plastique et on le trouve partout
!
Cette introduction de l'objet a va "bouleverser" la théorie et la
clinique lacanienne. Dans la théorie il va permettre d'étayer la "structure
perverse" (le pervers étant celui qui conserve une relation avec son
objet a) et du point de vue "clinique" la pulsion ratera toujours son but
en contournant son objet, ce qui permettra plus tard à Lacan de faire son
fameux énoncé : "Il n'y a pas de rapport sexuel".
Pour expliquer cela
Lacan mettra en avant que dans l'acte sexuel c'est toujours d'objets partiels
qu'il s'agit. La belle affaire ! A-t-on jamais vu les vésicules biliaires d'un
couple s'enlacer tendrement ? A-t-on déjà vu deux pancréas se fondre en une douce
osmose biologique lors de l'enlacement ?
D'autre part, s'il n'y a pas de rapport
sexuel, l'envie de baiser, ça existe. Beaucoup de gens d'ailleurs font l'amour
et arrivent à y trouver leur compte. Peut-être en ce temps, en allait-il différemment
pour les intellectuels maigrichons du quartier latin et des hystériques de Saint-Germain-des-Prés
qui composaient une part de son auditoire…
Cet objet petit a et son implication
vont donc jouer un rôle prépondérant dans la différentiation théorique entre la
perversion et la névrose. On n'a pas beaucoup avancé depuis Freud qui définissait
la perversion comme le négatif de la névrose.
"La
névrose est pour ainsi dire le négatif de la perversion"
(S.
Freud, Trois essais sur la sexualité, éd. Gallimard).
C'est peut-être
à de simples fins de justifications théoriques que Freud considéra la perversion
comme le négatif de la névrose. Tous les pervers ne sont pas exempts de troubles
névrotiques ou de phobies et il est facile d'observer que l'on peut être névrosé
et pervers. Ce qui n'empêche pas Lacan d'emboîter le pas de Freud :
"La
névrose c'est le rêve plutôt que la perversion. Les névrosés n'ont aucuns des
caractères du pervers."
(J. Lacan, Le Séminaire Livre XX, éd. Du
seuil, p. 80)
Mais il faut à tout prix faire une différence pour que la théorie
s'étaye, en conséquence le névrosé ne jouit pas, alors que le pervers, lui, jouit,
car il a conservé son objet a :
"Ceci
se trouve indiqué déjà, et, en quelque sorte, ouvert, par ce que nous avons pu
dire de la conjonction du sujet pervers avec l'objet a, qui s'étale littéralement
dans la pratique masochiste."
(D'un Autre à l'autre…. P.352)
On
aimerait un exemple illustrant cette pratique masochiste, en vain. Car de quel
masochisme parle Lacan ?
Existe-t-il une pratique masochiste ? Il semblerait
qu'il y ait plusieurs formes de masochismes et plusieurs pratiques dont les origines
et les causes sont parfois aux antipodes les unes des autres. Ce que j'ai tenté
de montrer dans mon essai. (cf.bibliographie)
C'est utiliser un
raccourci commode que de mettre derrière un mot des pratiques diverses qui n'ont
rien à voir les unes avec les autres.
Quoi de commun entre une personne flagellée
sur une croix et une personne revêtue d'une combinaison en latex ? Si cet objet
petit a se retrouve aisément dans la "seconde peau" de l'habillé de latex -il
suffit d'écouter leurs témoignages sur cette "seconde peau" pour en être convaincu-
on peut assimiler cette "peau" à l'objet a en tant que liquide amniotique.
Il existe une grande différence de joui-sens entre le travesti "latexé"
et le travesti ordinaire. Si le premier récupère la jouissance de son objet a,
il s'agit peut-être, pour le second, d'un phénomène d'identification dans lequel
l'objet a n'est pas concerné.
En conséquence, le raccourci emprunté
-le pervers et l'objet a non pas les perversions et l'objet a-
occulte bien des paysages énigmatiques et laisse nombre de questions sans réponses.
Non seulement tous les pervers n'ont pas le privilège de jouir de a mais
tous les masochistes n'entretiennent pas une relation avec lui.
On se
demande d'ailleurs par quel écrémage magique, à travers de quel tamis mystérieux
la foule d'objets constituant le petit a au départ s'est épurée pour n'être plus
que quatre : mamelons, fèces, regard et voix. Le petit a est complexe, il s'utilise
à temps et à contretemps, à la sauce forte ou à la sauce aigre-douce, en entrée
ou en dessert ; à propos des émeutes de mai 68, Lacan eut ces paroles puissantes
: "Puis Lacan annonça que le pavé et la bombe lacrymogène
remplissait la fonction de l'objet a" (E. Roudinesco, Jacques
Lacan, éd. Fayard. P. 438)
Quoi de plus "ambocepteur" en effet
qu'un pavé des rues de Paris ? L'objet a c'est donc le pavé du casseur,
le violon du violoniste, le camion du camionneur et la truelle du maçon…C'est
l'objet n'importe qu(a).
Il semblerait que les commentateurs de
Lacan ne soient pas toujours d'accord entre eux et avec le Maître quant à la fonction
de chacun des constituants du a :
"Ceux-ci
ne sont pas encore bien fixés dans "L'angoisse" mais ils se définissent par la
suite, notamment dans "L'objet de la psychanalyse" :
l'objet oral est l'objet
de la demande à l'Autre ; l'objet anal est l'objet de la demande de
l'Autre. Tous deux instaurent une relation duelle. L'objet scopique est l'objet
du désir à l'Autre ; l'objet vocal est l'objet du désir de l'Autre."
(E. Porge p.197, op. cité.)
Le
Maître ne semble pas d'accord, peut-être était-il distrait le 7 mai 1969 :
"Rendre
a à celui de qui il provient, le grand Autre, est l'essence de la perversion."
(D'un Autre à l'autre…P. 301)
Il semblerait dans cette phrase de Lacan
que l'objet a provient entièrement de l'Autre. C'est une belle formule,
mais qui ne semble pas tenir la route longtemps. En effet ; de deux choses l'une
: ou bien l'objet a est ce par quoi s'établit un rapport dialectique entre
le sujet et l'Autre ou bien il vient uniquement de l'Autre. Et il ne peut en ce
cas y avoir rapport d'échanges, de demande et de réponse à la demande. Mettons
que Lacan devait être très fatigué ce jour là…
Continuons
plus avant notre promenade dans l'objet a. Un
composant étrange de l'objet a, non retenu il est vrai, est le rien :
"Et
alors ? me demanda Lacan en se penchant sur moi et en plongeant son regard dans
le mien, comme en une exigence d'aveu:
-C'est le rien !
-Excellent !
[
] Mais j'aurai surtout la satisfaction, quelques mois plus tard de lire dans un
de ces textes qu'il adjoignait à la série des quatre objets : mamelon, scybales,
regard, voix, dont l'ensemble formait l'objet a, un cinquième terme, le rien…."
(Gérard Haddad, Le jour où Lacan m'a adopté, éd. Grasset, p. 271)
Le
rien est à lui tout seul tout un programme que Raymond Devos, entre autres, a
développé. Car rien, ce n'est pas rien….
Appelons ce "rien" nombril qui, curieusement
n'est jamais mentionné dans le décompte de l'objet petit a. Car le nombril rentre
parfaitement dans la définition lacanienne du "trou" : Le trou se constitue par
ses bords. Lacan, lors de son enseignement n'a pas manqué de faire force croquis
"topologiques" sur le trou et ses bords. Heureusement que le nombril, lieu par
excellence de la coupure, lui a échappé, car c'est parfois lorsqu'il fait
des petits dessins que Lacan devient le plus incompréhensible.
Malgré
sa fragilité cet objet a est certainement une des plus grandes trouvailles
de Lacan. Elle a permis d'avancer des théories et de placer des hypothèses en
ce qui concerne la perversion, car, la "science", il faut bien le dire, n'a pas
apporté grand-chose sur le sujet.
Il est dommage que dans une volonté algébro-scientifico-perfectionniste
Lacan réduisit à quatre composants cet objet petit a.
S'il était utile d'y
enlever des aberrations (le rien, le prépuce, le phallus….) cet objet a,
aurait du être conservé comme ce qu'il désigne au départ : un reste inconnu.
Quoi
qu'il en soit, il est regrettable qu'un travail effectué en 1969 soit publié 37
ans après. Car, cet enseignement, même s'il se "devine" en partie, s'avérerait
être un outil précieux pour la compréhension des perversions à partir et au travers
du champ psychanalytique, aussi hasardeux et aussi abscons soit ce champ, parce
que, pour l'instant, il n'y en a pas d'autres.
Bibliographie
des ouvrages cités :
Le
Séminaire livre XVI (D'un Autre à l'autre) Jacques Lacan, éd. Du seuil.
Le
Séminaire Livre II (Le moi dans la théorie de Freud…) J. Lacan, éd. Du seuil.
Le Séminaire Livre V (Les formations de l'inconscient) J. Lacan, éd. Du seuil.
Le Séminaire Livre X (L'angoisse) J. Lacan, éd. Du seuil.
Le Séminaire Livre
XI (Les quatre concepts…) J. Lacan, éd. Du seuil.
Le Séminaire Livre XX (Encore)
J. Lacan, éd. Du seuil
Dictionnaire de la psychanalyse, E. Roudinesco et M.
Plon, éd. Fayard.
Jacques Lacan, E. Roudinesco, éd. Fayard.
Jacques Lacan,
un psychanalyste, Eric Porge, éd. Erès
Trois essais sur la sexualité, S. Freud,
éd. Gallimard
Le jour où Lacan m'a adopté, Gérard Haddad, éd. Grasset.
Présentation
de Sacher Masoch, G. Deleuze, éd. De minuit.
Le livre noir de la psychanalyse
( Jean Cottreaux, p.243) éd. Les arènes.
Le masochisme sexuel. M. Mogniat éd. L'Harmattan
Du
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